Éducation + parcours d’excellence = notre priorité !

Depuis de nombreuses années, Courcouronnes a toujours été à la pointe de l’innovation sur les questions scolaires et d’éducation. Différentes expérimentations ont vu le jour et se sont développées à Courcouronnes avant d’être reprises dans d’autres villes françaises. Si certains modèles scandinaves ou canadiens ont pu être repris avec succès sur notre territoire, la Ville a également su s’adapter aux attentes de ses habitants et à la typologie de sa population. Revue non exhaustive de nos réalisations et de nos projets…

ÉducationCourcouronnes, ville d’innovations éducatives et solidaires

 Caractérisée par la jeunesse de sa population (25% ont moins de 14 ans et 50% ont moins de 30 ans, contre 37,6% au niveau national), Courcouronnes développe depuis de nombreuses années des actions et projets en matière d’Éducation afin de permettre à chaque enfant, chaque jeune de trouver sa place dans la ville et plus largement dans la société. 
Cet investissement se traduit tout d’abord par la mise en oeuvre d’une offre éducative diversifiée allant de la petite enfance à l’enfance et à la jeunesse. Cela s’accompagne de l’animation de structures et de projets dédiés mais aussi d’une politique de soutien aux plus fragiles par des actions singulières en matière d’accompagnement socio-éducatif. 
La Ville a également fait le choix de s’inscrire dans les différentes politiques publiques proposées, en particulier celles qui relèvent de la Politique de la Ville.

Zoom sur l’enseignement secondaire

L’enseignement secondaire sur la Ville peut également s’enorgueillir de très bons résultats. Au collège Paul-Fort, les résultats du Brevet sont en nette progression ces trois dernières années. L’ambition forte, portée notamment sur la promotion de l’apprentissage des langues (chinois, allemand, anglais), la mobilisation de professeurs sur des projets en lien avec le monde économique (par exemple autour de la robotique), la culture, le numérique et les matières scientifiques contribuent à consolider la très bonne réputation de cet établissement. 

Des liens étroits et complémentaires avec plusieurs structures municipales comme le GIP SAE, le service Jeunesse, le centre culturel Simone-Signoret, le centre social Brel-Brassens et le service Jeunesse s’inscrivent dans le dynamisme souhaité par l’équipe dirigeante du collège. Le lycée Georges-Brassens, premier lycée public en Essonne –et second au classement incluant les établissements privés- a été choisi pour bénéficier d’un financement de la Région en vue de son extension. Outre ses très bons résultats scolaires, les résultats sportifs sont également nombreux, à l’image de l’équipe des Gorilles (basket), dont les nombreuses victoires permettent au lycée de rayonner au niveau départemental. L’enseignement du chinois, proposé depuis plusieurs années se renforcera dès la prochaine rentrée. 

Autant de motifs de fierté pour cet établissement voué, il y a une vingtaine d’années, à devenir un lycée professionnel et qui, porté par la volonté du maire, est resté un établissement d’enseignement général.

Interview croisée

Dans une interview exceptionnelle, Stéphane Beaudet, maire de Courcouronnes, et Lionel Tarlet, directeur académique, ont évoqué la politique éducative ambitieuse menée sur le territoire. Bilinguisme, parcours scolaire, ville apprenante, ouverture à l’international… focus sur les projets de la prochaine rentrée.

Quelle place est donnée à la politique éducative dans l’action municipale conduite par Courcouronnes ?

Stéphane Beaudet : Courcouronnes est une ville jeune et dynamique avec un agrégat de handicaps, ce n’est un secret pour personne. Il a fallu intervenir sur les champs urbain, social, sur le champ de la santé qui est un investissement nouveau pour les collectivités mais nécessaire et évidemment sur la question éducative. Il a donc fallu se plonger aussi sur la question des équipements, des personnels, des compétences et surtout définir le cap politique que l’on voulait donner à notre ambition à savoir : comment assurer une réussite à chacun et comment mettre en exergue les talents de chaque enfant dans une commune comme la nôtre.

Comment s’est ensuite déclinée cette ambition à Courcouronnes ?

S.B. : cette ambition s’est d’abord traduite par une mise à niveau des équipements socio-éducatifs et scolaires puis par une restructuration de la commune. Nous avons 12 écoles sur la Ville ; nous en avons réhabilité 10 et en avons reconstruit deux. Cela s’est également traduit par l’accompagnement des centres de loisirs. Ainsi, deux centres de loisirs ont été reconstruits, deux ludothèques ont été ouvertes. Toutes ces structures ont ensuite été complétées par la mise en place de différentes expérimentations : le busing -appelé « l’écolien » à Courcouronnes-, Alternative Suspension, « l’école j’y tiens », la classe des tout-petits… Toutes ces expérimentations ont pu être menées via le Groupement d’Intérêt Public-Stratégie d’Action Éducative, que nous avons créé spécifiquement à Courcouronnes. Notre ambition s’est donc également déclinée sur nos investissements mais aussi dans les politiques que nous avons menées sur le terrain.

Quel regard portez-vous sur l’action locale conduite sur notre territoire ?

Lionel Tarlet : Lorsque je suis arrivé dans le département de l’Essonne, l’une des premières choses que l’on m’a racontée est l’avance qu’avait pris Courcouronnes dans le souci de traiter la mixité socio-scolaire. Jeconsidère que c’est une ville dans laquelle nous avons toujours été à la pointe avancée de l’innovation pédagogique. Je l’ai mesuré ensuite par le travail fourni par les communautés éducatives qui s’investissent beaucoup, sincèrement, et avec beaucoup de professionnalisme. L’action locale en matière d’éducation est évidemment porteuse et pleine de promesses, avec une riche antériorité. C’est aussi l’expérience d’une lutte permanente contre le décrochage, pour la persévérance scolaire, cette notion canadienne qui a été à l’origine de déplacements ministériels en 2013.

Désormais, il nous faut envisager une politique éducative plus large, à l’échelle de la commune nouvelle. Des passerelles sont-elles possibles ?

S.B. : les passerelles avec nos voisins sont évidemment nécessaires et déjà existantes. C’est d’ailleurs plus spécifiquement sur la politique publique de fond que la proximité entre Évry et Courcouronnes est déjà très ancienne. Nous sommes en Contrat local de sécurité ensemble depuis 1998, nous avons un contrat local de santé depuis 2013, nous avons signé ensemble un protocole de recomposition du patrimoine social en 2002. Donc nous avons pris des habitudes qui se caractérisent par exemple par notre vidéo surveillance qui est aujourd’hui chapeautée par nos deux polices municipales dans un CSU à Évry depuis déjà trois ans. Donc évidemment sur le plan scolaire, comme sur les plans social et sanitaire, il nous faut aussi dépasser les frontières, nous l’avons vu sur les questions de rythmes, d’accueil des enfants, d’accompagnement, de restauration scolaire… Et cela adossé aussi aux nouvelles compétences des grandes agglomérations comme Grand Paris Sud. Je pense notamment à la question de la politique de la ville où il faut faire tomber beaucoup de frontières.

Quelles opportunités offre la création de la commune nouvelle en terme de politique publique locale d’éducation ?

L.T. : aujourd’hui, il n’y a plus de politique indifférenciée qui vaille pour chaque territoire. On territorialise la politique publique d’éducation. Apprendre pour un élève et enseigner pour un enseignant ne se font pas de la même manière selon les territoires. Nous aurons là une opportunité nouvelle par le mariage de deux villes avec des convergences historiques. Il y a une identité commune, une professionnalité acquise au fil du temps dans les communautés éducatives et plus que des passerelles, en réalité c’est un mariage. Cette fusion apparaît déjà naturellement aujourd’hui dans les pratiques, les parcours des élèves, dans la carte scolaire. Nous les avons envisagés dans une perspective de communauté d’intérêts entre Courcouronnes et Évry depuis très longtemps. Cette nouvelle ville doit connaître un projet innovant qui ne peut pas être l’addition de deux projets préexistants. Il fallait de l’ambition. Nous avions donc deux choix : un alignement sur des moyens supplémentaires à partir d’une carte qui aurait pu être celle de l’éducation prioritaire au regard de la sociologie, mais le risque était de tirer vers le bas l’image même d’une commune nouvelle. C’était peut-être même partir d’une stigmatisation alors qu’il fallait au contraire viser l’excellence par un projet très ambitieux à l’heure où se recomposent les territoires essonniens. Tout le monde doit concourir à une dynamique francilienne forte avec une attractivité internationale qui contribuera à donner au projet éducatif Évry Courcouronnes une dimension totalement nouvelle. Nous définirons bien sûr des priorités comme la laïcité, la lutte contre le décrochage, mais nous ferons aussi des pôles d’excellence, un pôle d’implantation par exemple du nouvel enseignement des mathématiques, de l’intelligence artificielle -nous avons la chance d’être accompagnés par Cédric Villani dans le département. Nous ferons aussi des expérimentations en matière d’orientation et de stage avec les lycées les CFA, en matière d’offre de formation professionnelle, en matière d’ouverture culturelle, artistique, d’expression des talents tout en capitalisant les acquis des deux villes sur toutes ces années.

Courcouronnes s’est très tôt engagée en faveur des langues étrangères. Aujourd’hui, quels sont les résultats de ce choix ?

 S.B. : le résultat de ce choix est un retour de l’attractivité de l’offre d’éducation à Courcouronnes. Quand j’ai été élu en 2001, il y avait par exemple un projet consistant à renvoyer tout l’enseignement général du lycée Georges-Brassens vers le lycée des Loges avec une spécialisation technique à Brassens. À l’époque, j’avais souhaité que l’on traite cette question en ramenant des matières d’excellence en passe de devenir des matières d’attractivité. Par exemple, il y a quelques années, nous avons engagé un travail sur les langues, avec le chinois en particulier. La langue chinoise a d’abord été dispensée en troisième puis en deuxième langue vivante en travaillant avec quelquescollèges. Le retour de cette attractivité a été rendu possible aussi grâce à l’investissement très fort du personnel enseignant de cet établissement. Il concourt d’ailleurs largement aux résultats flatteurs du lycéeBrassens aujourd’hui. L’ensemble de ce travail s’est diffusé sur tous nos équipements et particulièrement au collège Paul-Fort où l’enseignement des langues va être renforcé dès la prochaine rentrée avec une classe bilangue mais aussi avec des classes européennes anglais allemand. En élémentaire, deux classes bilingues seront ouvertes, une dans le quartier du Canal et une dans le quartier du Centre. Cette offre s’aligne à notre politique d’ouverture sur l’étranger, puisque nous avons scellé de nombreux partenariats avec d’autres pays. Au Canada, nous sommes allés chercher une culture positive qui consiste à ne pas regarder l’enfant par ce qu’il ne sait pas faire mais plutôt en essayant de pointer son talent. Par les mots que l’on choisit, on ne travaille plus contre le décrochage scolaire mais on travaille à la persévérance scolaire. Nous avons aussi travaillé avec la Norvège sur le niveau du lycée puis avec Libreville au Gabon sur les questions de l’enfance et de la petite Enfance : un champ très ouvert que l’on retrouve aujourd’hui dans le fonctionnement de nos écoles et qui les rend très attractives.

Le parcours scolaire sera donc renforcé sur la commune nouvelle d’Évry-Courcouronnes…

L.T. : sur ce territoire de près de 70 000 habitants, nous avons en effet la chance d’accueillir une université et ce n’est pas commun : nous pourrons proposer sur un même territoire un parcours complet de la maternelle à l’université qui offrira notamment un master franco-chinois. Dans les sections bilingues des écoles de Courcouronnes et d’Évry, nous allons enseigner à parité horaire, moitié du temps en français, moitié du temps en anglais. Les communautés enseignantes ont déjà été sensibilisées et elles y sont très favorables.

Ce projet s’inscrit dans la démarche de « Ville apprenante ». Que va apporter ce label de l’Unesco pour la communauté éducative ?

L.T. : cette démarche s’inscrit en effet dans l’adhésion de la future commune nouvelle au réseau des villes apprenantes de l’Unesco. Cela va nous permettre de rehausser la formation continue pour les enseignants et de faire des échanges de service entre les enseignants. Certains enseignants de Courcouronnes ou Évry partiront à l’étranger. Et avec l’Université, nous allons étudier la possibilité de créer un diplôme universitaire afin de labelliser les acquis de l’expérience. Les enseignants partis à l’étranger par Erasmus reviendront avec un savoir-faire à même de transformer leurs gestes professionnels, leur pratique pédagogique. Ils auront cela sur leur CV et cela constituera un critère d’attractivité extrêmement important. Donc le bilinguisme, l’appartenance à un réseau international de Ville apprenante, c’est à dire où tout va dans le sens d’un apprentissage des populations de tous âges est quelque chose d’extrêmement porteur.

Visite ministérielle juin 2018Plan mercredi

Mercredi 20 juin, Stéphane Beaudet et Francis Chouat, respectivement maires de Courcouronnes et d’Évry, recevaient en visite officielle Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale accompagné des ministres des Sports et de la Culture, Laura Flessel et Françoise Nyssen. Les trois ministres ont choisi Evry-Courcouronnes pour officialiser l’an nonce nationale du « Plan mercredi », un label porté par les trois ministères permettant la proposition d’une offre périscolaire garantissant aux familles la qualité éducative des activités et le savoir-faire des personnels mobilisés dans cette démarche. Les villes de Courcouronnes et d’Évry constituent en cela un modèle par les expérimentations menées sur leur territoire depuis plusieurs années. Les ministres sont ainsi venus découvrir les actions sportives inscrites au sein de Sport’Educ, un dispositif initié conjointement par le club omnisports, la Ville et ses éducateurs sportifs et le GIP-SAE, avec la participation des établissements scolaires. Les délégations ont ensuite pu visiter le Bus des Parents puis écouter les enfants de la classe orchestre de l’école Brel. La création de la Commune nouvelle Évry-Courcouronnes au 1er  janvier prochain permettra de déployer et d’amplifier ces dispositifs en faveur de la réussite éducative des enfants.

S’ouvrir aux autres… et au monde !

Courcouronnes et Évry ont décidé de répondre à l’appel lancé par l’UNESCO afin d’intégrer le réseau des villes apprenantes. Ce label engage les municipalités et les équipes éducatives qui travaillent sur leur territoire. Une Ville apprenante se définit notamment par la proposition d’un parcours éducatif et scolaire inclusif, c’est à dire incluant sur un même territoire la possibilité d’unescolarisation  de la maternelle à l’Université et coordonnant l’ensemble des acteurs de la communauté éducative locale. L’école ne pouvant suffire au plein épanouissement d’un élève, les animateurs, éducateurs, exerçant au sein de structures municipales viennent enrichir ce dispositif en apportant aux enfants et aux jeunes une ouverture vers d’autres champs culturels, sportifs. Les activités culturelles, sportives, la vie en collectivité et le respect des autres permettent en effet de favoriser l’apprentissage et de le renforcer.

Questions à Corinne Bourgeois

Quels sont les avantages pour un élève de suivre un enseignement bilangue dès son plus jeune âge ?

Grâce à ces deux dispositifs de parité horaire et d’EMILE (voir ci-contre), la langue –anglaise dans le cas présentdevient vraiment vivante. Elle n’est plus l’objet d’un apprentissage théorique mais devient un véritable outil de communication, ce qui fait toute la différence. À l’entrée en collège, un élève qui aura suivi ces dispositifs aura le niveau d’anglais d’un élève de quatrième.

Cet apprentissage ouvre bien d’autres perspectives que la seule maîtrise d’une langue…

Absolument. Il a été prouvé qu’un enseignement de matières générales en langue anglaise augmente les capacités de concentration et de mémorisation d’un élève. Les enfants, et plus encore ceux scolarisés en maternelle sont très réceptifs à l’enseignement des langues. Certains sont déjà bilingues et entendent parler à la maison une autre langue que le français, ils ont déjà cette perceptionque  d’autres sonorités existent, ils y sont très ouverts. Puis apprendre une langue étrangère renforce le respect de l’altérité, l’ouverture aux autres cultures.

Si les parents ne maîtrisent pas l’anglais, comment pourront-ils accompagner leurs enfants ?

Ce n’est pas davantage un problème que de ne pas parler l’allemand ou l’espagnol lorsqu’un élève l’apprend au collège. Dans le cas bien spécifique de ces deuxdispositifs, aucun devoir ne sera donné en anglais à la maison, pour éviter justement une charge supplémentaire à la famille. La communication en langue anglaise sera réservée à l’école. Les devoirs seront en langue française, selon le programme et le rythme établis par l’Éducation nationale.

Apprentissage chinoisUne offre scolaire internationale inédite

Le développement d’une offre scolaire internationale s’inscrit dans le Plan en faveur de l’éducation et de l’attractivité en Île-de-France, présenté au premier ministre en juillet 2017. Dès la prochaine rentrée, un enseignement renforcé de l’anglais sera proposé dans plusieurs écoles de Courcouronnes (école primaire Jules-Ferry et groupe scolaire Jacques-Tati). À l’école Jules-Ferry, les classes de CP, CE2 et CM2 bénéficieront dès septembre 2018 de 4 à 5h d’enseignements hebdomadaires en langue anglaise, selon le dispositif EMILE -enseignement d’une matière intégré à une langue étrangère-. Au sein du groupe scolaire Jacques-Tati, l’enseignement général sera dispensé par parité horaire. Sur les 24h d’enseignement hebdomadaire, 12h seront enseignées en anglais et 12h en français, quelles que soient les matières. Les classes de moyenne et grande sections, ainsi que les classes de CE1 et CM1 seront concernées. L’objectif est de permettre aux élèves une meilleure maîtrise de la langue anglaise à leur arrivée au collège. Les enseignements seront dispensés exclusivement par des professeurs natifs de pays anglo-saxons ou français bilingues. Cette première année d’enseignement de l’anglais à parité horaire ou selon le dispositif EMILE sera une expérimentation permettant d’élargir ces enseignements à davantage de niveaux élémentaires puis au collège les années suivantes.

Le GIP-SAE, une plateforme d’animation de la stratégie d’action éducative

Le Groupement d’Intérêt Public Stratégie d’Action Éducative (GIP-SAE), créé en 2010, est une structure juridique dédiée, chargée d’assurer la mise en oeuvre de la Stratégie d’Action Éducative, un outil partenarial de développement et de conduite de projets.

Les actions

 • Le Programme de Réussite Éducative (PRE) : parcours personnalisé, basé sur la libre adhésion et prenant en compte l’enfant, repéré en fragilité, âgé de 2 à 16 ans, dans sa globalité et dans sa singularité
• Le Bus des parents : espace dédié se déplaçant d’école en école dans lequel les parents peuvent venir échanger autour de sujets qui les préoccupent.
• Alternative Suspension : dispositif offrant aux élèves suspendus et aux établissements des outils permettant de transformer le temps passé à l’extérieur de l’école enexpérience positive pour l’élève, à la fois face à lui-même et face à l’école
• Les Journées pour la réussite éducative et la persévérance scolaire (JREPS) sont organisées durant plusieurs jours et sont l’occasion d’encourager les jeunes, de les féliciter pour leurs efforts, d’écouter leurs motivations et leurs aspirations
• Parler Bambin : dispositif de prévention précoce mis en oeuvre dans les structures Petite enfance, dont l’objectif est de créer les conditions favorables pour accompagner chaque enfant dans le langage
• « L’école j’y tiens » : dispositif qui entend agir en prévention du décrochage scolaire. Il s’adresse à des enfants de CE2, CM1 et CM2, des écoles du quartier du Canal
• Sport Éduc’ : chaque mercredi et pendant les vacances scolaires, des activités sportives sont organisées pour les enfants de 4 à 12 ans afin de rendre accessible le sport et transmettre des valeurs de solidarité et de dépassement de soi

Pas d’écrans avant 3 ans !

Depuis plusieurs années, le GIP-SAE met en garde les parents sur une exposition massive des plus jeunes aux écrans. Smartphones, tablettes, télévision, ordinateur… les écrans sont partout et leur utilisation excessive peut entraîner, chez les plus petits, une diminution de la concentration, un retard de langage ou la difficulté à terme de rentrer dans certains apprentissages. Après une première phase de diagnostic, menée dans les écoles maternelles et les structures d’accueil petite enfance de la Ville grâce à un questionnaire anonyme, réalisé avec l’attache du Docteur Ducanda*, un film d’animation a été réalisé par le GIP-SAE afin de faire prendre conscience aux parents et aux jeunes enfants de l’importance de varier les supports de jeux et d’apprentissage en se détachant petit à petit de nos écrans.